No Man’s Sky
Un jeu de survie et d’exploration spatiale dans un univers procédural quasi infini, où l’on part de rien pour finir aux commandes de sa propre flotte.
- Genre
- Survie / Exploration spatiale
- Développeur / Éditeur
- Hello Games
- Année
- 2016
- Statut
- En cours
- Temps de jeu
- 60h+
- Note
- 8/10
No Man’s Sky m’a longtemps intrigué avant que je m’y mette vraiment : un univers généré procéduralement, des milliards de planètes, la promesse — initialement mal tenue — d’un jeu aussi grand que l’espace lui-même. Des années après son lancement chaotique, le jeu a été retravaillé au point de devenir une expérience presque méconnaissable, au point de servir aujourd’hui de cas d’école de rédemption vidéoludique.
Explorer sans but précis, et c’est très bien comme ça
Ce qui me plaît dans No Man’s Sky, c’est qu’il ne cherche pas à me raconter une histoire à tout prix. On atterrit sur une planète, on scanne la faune et la flore, on récupère des ressources, on répare son vaisseau ou sa combinaison — et de fil en aiguille on se retrouve à améliorer son exocombinaison, débloquer un nouveau vaisseau, ou construire une base sur un monde qui nous a tapé dans l’œil. La boucle de jeu est simple mais addictive, parce que chaque planète a son propre lot de surprises : atmosphère toxique, faune hostile, tempêtes de sable acide, ressources rares à extraire avant la tombée de la nuit.
Le scanner d’analyse, en particulier, transforme chaque atterrissage en petite chasse au trésor : identifier les espèces pour toucher des crédits, repérer les gisements intéressants, cartographier les points d’intérêt. Rien n’est obligatoire, tout rapporte un peu, et c’est exactement le genre de progression douce qui me fait enchaîner les sessions sans vraiment m’en rendre compte.
De la survie à la gestion de flotte
Avec les mises à jour successives, le jeu a beaucoup gagné en profondeur : construction de bases modulaires, gestion d’un équipage de fréegates qu’on envoie en mission pendant qu’on explore ailleurs, exocraft pour parcourir les planètes plus vite, sous-marins pour les océans. Ce qui n’était au départ qu’un simulateur de collecte de ressources est devenu un vrai jeu de gestion à l’échelle galactique, sans jamais perdre son cœur : l’envie d’aller voir ce qu’il y a derrière la prochaine étoile.
Je n’ai pas fini No Man’s Sky, et je ne suis pas certain qu’il y ait vraiment une fin à chercher. C’est un jeu que je relance par période, souvent après une grosse mise à jour, pour redécouvrir un système que je croyais connaître.